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Féculents et minceur, pourquoi il vaut mieux les garder quand on veut maigrir

Centre Nutri-Form
Mise à jour le 29 octobre 2026, 2 min
Féculents et minceur, pourquoi il vaut mieux les garder quand on veut maigrir
L’essentiel

Oui, il faut garder les féculents quand on veut maigrir, car ils rassasient, apportent de l’énergie et évitent les fringales qui font craquer en fin de journée. Le vrai sujet est la quantité et ce qui les accompagne. Un plat de pâtes nature n’a pas grand-chose à voir avec le même plat noyé dans la crème.

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Dans cet article
  1. Ce qu’on perd en les supprimant
  2. Le soir aussi, à condition de doser
  3. La main comme mesure
  4. Choisir la version complète quand c’est possible
  5. Sauces, beurre et fromage, les vrais suspects
  6. Au Mans, des matins qui calent
  7. La courbe de votre perte de poids

Ce qu’on perd en les supprimant

Sans féculents, la balance baisse souvent vite les premiers jours. C’est surtout de l’eau qui part. Ensuite viennent la fatigue, l’irritabilité et une envie de sucré difficile à contenir. Les féculents complets apportent aussi des fibres et des vitamines du groupe B. Les supprimer revient à se priver d’une source d’énergie simple et peu coûteuse. Ils rendent aussi les repas plus faciles à partager, ce qui aide à tenir dans la durée.

Le soir aussi, à condition de doser

L’idée qu’un féculent pris le soir fait grossir ne repose sur rien de solide. Ce qui compte, c’est le total de la journée. Une petite portion au dîner aide même à mieux dormir sans se réveiller avec la faim. Notre article sur l’assiette du soir propose des associations faciles.

La main comme mesure

Pas besoin de balance de cuisine. Une portion de féculents cuits correspond à peu près au volume de votre poing fermé. Une journée active en demande un peu plus, une journée passée assise un peu moins. Ce repère s’adapte à chacun, puisque la main grandit avec le gabarit. L’Anses décrit dans l’étude INCA 3 l’image de l’assiette des Français, utile pour se situer.

Choisir la version complète quand c’est possible

Pain complet, riz complet, pâtes complètes, quinoa, lentilles, pois chiches. Ces versions calent plus longtemps que leurs équivalents raffinés. Rien n’oblige à tout changer d’un coup. On peut commencer par le pain, puis passer au riz quelques semaines plus tard. Mangerbouger montre comment varier son alimentation sur la semaine en intégrant les légumes secs.

Sauces, beurre et fromage, les vrais suspects

Une assiette de riz devient lourde quand on y ajoute une sauce à la crème, une noix de beurre et du fromage râpé. Ce sont ces ajouts, plus que le féculent lui-même, qui font grimper l’apport. Une sauce tomate maison, des herbes ou un filet d’huile d’olive donnent du goût avec moins de gras. Pour aller plus loin, lisez notre article sur les bons gras à garder dans l’assiette.

Au Mans, des matins qui calent

Au Centre Nutri-Form, au Mans, les membres prennent leur petit-déjeuner au club le matin, avant le travail, avec un suivi quotidien. Le pain complet y trouve souvent sa place. Le club partage sa vie sur sa page Facebook Centre Nutri-Form. Le premier bilan corporel offert mesure la masse musculaire, la masse grasse, la graisse viscérale et l’hydratation. Cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin, notamment en cas de diabète ou de maladie digestive.

La courbe de votre perte de poids

Entrez votre profil et le tracé de la courbe change aussitôt.

Vous êtes
Zone idéale, 0,5 à 1 kg chaque semaine Trop vite, le muscle fond Courbe médiane Trajets, paliers et reprises

Perdre 8 kg prend près de 11 semaines selon le rythme médian, et jusqu’à 4 mois environ selon le rythme le plus doux.

Au-delà de 1 kg perdu chaque semaine, de façon durable, le corps puise dans les muscles comme dans les graisses, ce qui explique la zone hachurée. En deçà, de 500 g à 1 kg, c’est la zone idéale du graphique, le repère retenu pour maigrir durablement.

Ceci est une projection à titre d’exemple. Un parcours n’en recoupe jamais un autre et les résultats divergent d’une personne à l’autre. Votre appareil fait le calcul, aucune donnée n’est conservée ni transmise. À 65 ans et plus, parlez-en d’abord à votre médecin.

Le calcul de cette courbe

Le haut de la zone répond à 500 g hebdomadaires, allure la plus douce, tandis que le bas répond à 1 kg hebdomadaire, limite à risque.

Les premières semaines sont rapides, l’eau y est pour beaucoup, puis le rythme baisse. Après 40 ans, la courbe médiane s’infléchit doucement, le métabolisme étant moins vif. Dans l’ensemble, un homme perd un peu plus vite qu’une femme pour un effort comparable.

Dans la courbe du parcours, quelques jours de stagnation et de petites reprises reproduisent la vie courante. Elle n’anticipe pas votre histoire personnelle.

Ce sont des conseils généraux, jamais un avis médical.

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Au jour le jour, le suivi suit le programme de rééquilibrage alimentaire.